• J'ai découvert la randonnée pédestre en 2007. Depuis lors je cherche de nouveaux endroits au Québec. L’information abonde pour ce qui est du nord-est américain mais il y en a très peu sur le Québec d’où l’idée de ce blog.
    J’ose espérer, et ce sans prétention, que vous trouverez ici l’information nécessaire à vos futures randonnées.
    Bonne randos à toutes et tous.

    D’où viens le nom de "Mononcle".

    En 2009 j’allais souvent randonner avec un de mes neveux. Comme une chèvre de montagne, il courrait devant moi sur les sentiers. Régulièrement il se tournait vers moi en me demandant ; "Ça va Mononcle?"

    Et voila.

    Salut Ti-Cul

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La p’tite reine sur le Chemin du Roi.

Date: 17 – 18- 19 Mai 2013

Endroit: Chemin du Roi (Laval – Lévis)

Il y a longtemps que je voulais faire cette randonnée. Depuis ma jeunesse j’ai toujours voulu faire le trajet de Montréal à Québec à vélo. Cette fois ça y est, on y va.

Jour 1

Ce matin c’est avec un mercure sous les 10o, mais avec un magnifique ciel bleu, que nous partons pour notre périple vers Québec, plus précisément Lauzon. À 8:00 nous quittons donc, chargé à bloc, par la rive nord pour rejoindre Repentigny. En parti sur des pistes cyclables, la route est assez plaisante. Comme nous partions un vendredi, le trafique était assez léger pour nous laisser profiter du décor. J’aurais pensé que pour le long weekend les accommodations municipales auraient été ouvertes, mais non. Notre premier arrêt a été dans un parc de Repentigny. Les toilettes étaient encore barrées. Après une petite pause et une collation, nous sommes repartis par la 138, le fameux Chemin du Roi. L’accotement, large et pavée, nous laissait circuler en toute sécurité. J’avais prévu descendre par la 138 jusqu’à Québec pour éviter des détours mais, lors d’une petite pause dans un parc de l’Assomption, un cycliste nous recommande, pour l’avoir fait lui-même, de suivre le Chemin du Roi. Ce chemin quitte régulièrement l’achalandage de la grande route pour passer à travers les nombreux villages. Rendu à Lavaltrie, étant à mi-chemin avec notre destination, nous avons pris une bonne pause pour diner dans un petit parc, face à l’église. Ce dernier est situé à même le quai municipal ou nous avons profité de la vue donnant sur le fleuve. Durant le diné, nous avons remarqué que le ciel devenait plus gris. De petits épisodes de bruine passant même par une faible pluie n’étaient rien pour nous empêcher de rouler. Une fois sorti de Berthierville, le ciel est devenu plus menaçant. Le vent c’est mis à tourner et à souffler plus fort. Tout à coup nous vîmes l’orage approcher devant nous sur la route. Nous avons à peine eu le temps de mettre nos habits de pluie que l’orage nous est tombé dessus. Le vent, accompagné de grêles, était beaucoup trop fort pour rouler. Nous nous sommes donc tournés, dos au vent, pour laisser passer l’orage. À la montée St-Viateur, nous avons fourché vers le village de St-Barthelemy ou se trouve le fameux magasin général Le Brun. Ce dernier est vraiment un incontournable dans la région. Comme nous arrivions à Louiseville, peut-être 5 km avant, un autre orage nous est tombé dessus. Tout comme l’autre, il fut de courte duré mais suffisante pour arriver détrempés à l’hôtel.

Nous avions réservé, pour la nuit, à l’hôtel Normandie. Composé d’une douzaine d’unités, cet hôtel a un immense garage à l’arrière pour y entreposer les vélos pour la nuit. Tenu par des asiatiques très sympathiques, l’endroit est très propre et calme, malgré que situé sur la 138. Pour $65.00 par nuit, c’est très raisonnable pour l’endroit. Pour le soupé, nous sommes allés manger Aux Ailes du Sports. Ce resto est deux bâtisses passées l’hôtel donc, accessible à pied. Une bonne table nous y attendait avec des portions très généreuses pour les cyclistes affamés que nous étions.

De retour à la chambre, nous avons eu toute la misère du monde à écouter la TV jusqu’à 20:00 suite à nos 113 km de la journée.

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Jour 2

Suite à une bonne nuit de sommeil, c’est à 6:00 que je vais réveiller le propriétaire pour récupérer nos vélos. Frais et dispo, nous sommes allés déjeuner au Tim Horton de Louiseville qui n’est qu’à deux minutes de l’hôtel. Contrairement à la veille, le vent était de l’ouest. Comme nous avions à longer le fleuve ou rouler à travers les champs, ce vent de face, assez fort par endroit, ralentira considérablement notre vitesse. Le pire moment de la journée, voir du voyage, fut la traversé de Trois-Rivières. Les pistes cyclables y sont très mal aménagées. À plusieurs endroits nous devions rouler sur des trottoirs et les voitures passaient très près de nous. Nous avions vraiment hâte de sortir de cette ville. Rendu au sanctuaire de Cap de la Madeleine, nous avons pris une petite pause pour se remettre de nos émotions. Pour le diné nous nous sommes arrêtés dans le petit village de Champlain ou nous avons trouvé une petite pizzéria avec une terrasse. Après trente minutes de pauses nous sommes repartis, longeant le fleuve, vers Portneuf. Pour cette section, le Chemin du Roi suit la 138 sur pratiquement toute sa longueur. Petite pause dans un parc en face de l’église de Ste-Anne-de-la-Pérade ou il n’y avait aucun service d’ouvert. À Grondines, un détour par le chemin Sir-Lomer-Gouin nous repose un peu de la grande route. La fin du trajet se déroulera, au grand vent, sur la 138. Après un soupé à la Pizzéria Paquet, dans le village de Portneuf, nous nous sommes dirigé vers le Motel Portneuf ou nous avions réservé. Ici une grande chambre avec deux lits doubles nous permet d’entrer nos vélos. Encore une fois tenu par des asiatiques, ce motel est très propres et calme quoi que plus dispendieux. Ici la chambre est $95.00 la nuit incluant les taxes. Le déjeuné est disponible moyennant un supplément. À 21:00 dodo suite à 116 km.

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Jour 3

Après une bonne nuit de sommeil et un bon petit déjeuné, nous entreprenons la dernière partie du voyage. Ces 76 km seront les plus difficiles. Des vents de l’est jumelés à un dénivelé plus important, nous limiterons à une moyenne de 15 km/h. À Donnacona, le pont de la rue Notre-Dame étant fermé, nous avons été obligés de monter la longue cote de la 138. Du haut de cette cote, nous avons quittés la 138 pour la fin du voyage. Des gens nous avaient parlé de cote de Cap-Rouge qui est très raide, mais personne ne nous avait parlé de la cote Gagnon à St-Augustin. Chargé comme un mulet, j’ai du m’y prendre par trois fois pour arriver au sommet. Quant à celle de Cap-Rouge, c’est en marchant que j’arriverai en haut. Malgré quelques secteurs de travaux, la partie de Ste-Foy c’est bien passée. Dernière épreuve pour Lulu, le pont de Québec. Un petit chemin étroit nous fait enjamber le fleuve pour arriver à St-Romuald. Le trottoir est si étroit que nous devons arrêter si nous croisons un autre cycliste. Enfin St-Romuald ou nous attendent ma mère, mon frère et sa femme pour la fin du périple. C’est par la très belle piste cyclable de Lévis que nous arriverons, enfin, à destination.

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En résumé

Si vous entreprenez ce voyage, je vous recommande de suivre le Chemin du Roi le plus possible. Vous traverserez de jolis petits villages avec de jolies maisons de campagne jalousement entretenues par des propriétaires qui semblent très fiers de leur petit coin de paradis. Même si les vents étaient contraires aux prédictions, nous avons adoré notre voyage. Plus de 300 km de paysages campagnards à couper le souffle. Deux orages qui nous font bien rire aujourd’hui. Et finalement, Lucie qui voit que j’avais raison, elle est plus forte qu’elle ne le croit.

Bonnes randos

Mononcle.

Tous les hommes pensent que le bonheur réside au sommet de la montagne alors qu’il se trouve dans la façon de la gravir! (Confucius)

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La véloroute des bleuets

Date: 20, 21 & 22 septembre 2012

Endroit: Lac St-Jean

Ça fait déjà un bon bout de temps que j’entends parler de cette véloroute. Mon défunt père m’en parlait à ces débuts. Il aurait bien aimé y aller mais il n’en aura pas eu la chance. Nous sommes donc allés, Lulu et moi, en pensant à lui.

Cette boucle de 265 km devait, à la demande de Lucie, être faite en quatre jours. Tout d’abord il a fallu faire pas mal de recherches. Les informations sur le site de la véloroute sont plutôt vagues. Sur différents forums et même selon les dires d’un ami de Lucie (merci Daniel), il était mieux de la faire en sens inverse des aiguilles d’une montre. La brochure indiquant le contraire, toutes les cartes se retrouvaient mélangées pour nous. J’ai réussi à trouver quelques tracés GPS avec lesquels j’ai pu faire une ébauche de tracé sur une carte routable pour les pistes cyclables. Fébriles par l’approche du départ, mercredi soir nous avons tout revérifié notre équipement. Comme la météo nous promettait tout un cocktail, nous en amenions plus que moins. Comme on prévoyait du soleil, de la pluie, du vent et du froid, il fallait être paré à toute éventualité.

Jour 1 :

Ce matin nous partons à 6:00 de Laval en direction de Chambord, point de départ de notre randonnée. Le voyage se fait bien. Il fait beau et la nouvelle route qui contourne La Tuque est superbe. Rendu à Chambord, avec une bonne heure d’avance, nous nous dirigeons vers la mairie ou nous pouvons laisser la voiture pour les quatre jours. À 11:15 c’est le départ. Notre première destination est Alma. Une amie de Lucie nous avait gentiment invités pour notre première nuit. Dès le départ, on voit que la piste est relativement bien indiquée mais il faut demeurer vigilent pour ne pas manquer un détour ou un changement de voie. Un nouveau tronçon, juste après la halte routière, nous amène vers un joli point de vue sur le lac. Cette première bonne montée m’a montré que les cotes ne seraient pas faciles avec tout le matériel sur mon vélo.

Cette première section de 55 km est probablement la plus jolie. On y longe le lac sur de longues parties mais, malheureusement, nous sommes presque toujours en dehors des villages. De belles haltes sont aménagées à plusieurs endroits avec des tables à pique-nique et même, à certains endroits, des points d’eau pour se ravitailler. Au centre touristique de La Dam en Terre, des travaux semblent avoir déplacé la piste. En regardant la carte, nous décidons de prendre la piste municipale vers le centre-ville. À 16:30 nous arrivons finalement chez Christine.

Tracé GPS de la journée.

Jour 2 :

Ce matin une question se pose. Comme il pleut et que la météo prévoit ce temps pour deux jours, nous devons décider ici si nous continuons ou si nous retournons vers Chambord. Suite au petit déjeuné, nous avons donc revêtu nous habits de pluie et recouvert les sacoches pour continuer notre route.

À 9:00 c’est un départ pour Ste-Monique ou nous devons passer notre prochaine nuit. Avec l’aide du GPS, nous retrouvons assez facilement la piste cyclable. Au bureau de La Véloroute j’ai essayé d’avoir une carte plus détaillée mais en vain. C’est au bureau touriste voisin que j’ai pu trouver une carte beaucoup détaillée de toute la piste au tour du lac. Malgré la fine pluie intermittente, nous roulons à bon train. Parfois sur la route, parfois dans le bois le décor est assez joli. La traversée du Parc National de Pointe Taillons est assez ordinaire. Nous longeons le lac sur une route en poussière de pierres. Juste avant d’arriver à Ste-Monique une surprise nous attendait. 500 mètres de piste cyclable bâti sur pilotis. J’ose à peine imaginer le travail pour construire ce tronçon sur la berge au pied de la colline. À 12:45 nous arrivons à l’endroit ou nous devions passer la nuit. Comme Lucie s’était soit sous estimée ou avait trop joué de prudence, notre plan de quatre jours venait de prendre le champ. Après avoir diné dans le seul resto du village, nous avons repris notre route. À partir d’ici nous roulons sur la 169. Mis à part quelques exceptions, le paysage est pas mal moins bucolique. Nous nous sommes donc rendus à Dolbeau-Mistassini ou les indications font vraiment pitiés. Il me semble qu’ils devraient faire un effort pour indiquer les hôtels à partir de la piste. Rendu dans le secteur de Dolbeau nous avons décidés que quitter la piste pour aller vers le village ou nous avons finalement trouvé notre petit nid pour la nuit. Le Motel Dolbeau, un petit hôtel bien ordinaire qui doit encore attendre sa première étoile. Nous avons eu une chambre suffisamment grande pour y entrer nos vélos. Après la p’tite frette, nous sommes allé souper chez Mike’s qui était voisin du motel.

Tracé GPS de la journée.

Jour 3 :

Après une bonne nuit de sommeil, dans mon cas, nous sommes allés déjeuner. Lucie m’a raconté qu’elle n’avait presque pas dormi à cause d’une voisine, saoule, qui a fait du grabuge une partie de la nuit.

C’est encore sous une fine pluie que nous avons repris la route à 8:00. Comme il ne restait qu’une centaine de kilomètres, Lucie se doutait bien que je voudrais finir le tour aujourd’hui. C’est avec un bon vent de face que nous avons roulé vers Normandin. Un long faux-plat encore sur la grande route. Petite pause au village, estimation de la distance à faire et nous repartons vers St-Félicien. À peine sortis du village, je fais une crevaison. C’est donc en plein milieu de nulle part et au grand vent que je répare le tout. N’ayant qu’une petite pompe à main, c’est avec un pneu mou que je me rendis à St-Félicien. Au centre-ville nous avons croisé un magasin de sport ou j’ai pu souffler mon pneu à la bonne pression et acheter un autre tube au cas ou. Vers midi trente nous avons trouvé, à la sortie du village, un gentil petit resto ou nous avons très bien mangé (trop). À 13:30 nous reprîmes la route. Cette partie s’éloigne de la route en nous rapprochant du lac. À Mashteuiatsh (Pointe-Bleu), une halte se trouve au bord du lac. Le vent était si fort qu’on se serait cru au bord de la mer. Les vagues tapaient le muret  pour arroser la promenade. La route vers Roberval se fait aussi loin de la route. Suite à un petit crochet par le village historique de Val-Jalbert, le reste se fera par la grande route. À peine deux kilomètres avant l’auto, en pleine montée, je fais une deuxième crevaison. Encore au bord de la route et au grand vent, je répare le tout pour finalement arriver à l’auto à 17:15 bien content.

Après s’être changés, remis les vélos sur l’auto en prenant une p’tite tiède, nous avons repris la route pour Laval en arrêtant souper à Shawinigan.

Tracé GPS de la journée.

En résumé :

Même si les informations manquent, c’est un très beau voyage à faire. Les gens sont accueillants et sympathiques et les automobilistes sont très courtois envers les cyclistes. Les différentes instances touristiques auraient tout à gagner, selon moi, à unir leurs forces pour développer le cyclotourisme dans cette région. Les chambres de commerces pourraient, elles aussi, aider au développement en indiquant les commerces utiles aux cyclistes. Aux intersections ils pourraient mettre un panneau avec les campings, restos, motels et ateliers de vélo pour ce secteur. Tout le monde y gagnerait.

Pour finir, un gros bravo à ma Lulu qui a fait ses deux premiers 100 km journalier.

 

Bonnes randos

Mononcle.

 

Tous les hommes pensent que le bonheur réside au sommet de la montagne alors qu’il se trouve dans la façon de la gravir! (Confucius)

 

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Les bayous de Berthier et La Bayonne

Lulu et moi avons découvert un beau circuit cyclable, les îles de Berthierville et les berges de la rivière Bayonne.

Comme ce circuit est principalement à travers champs, je vous conseillerais de le faire par temps calme et non venteux.

Voir le tracé.

2011-08-27 Corridor Aérobique

Date: 27 aout 2011

Endroit: Morin-Heights à Lac des Seize Îles.

Il y a longtemps que j’entends parler de cette piste cyclable. Lucie m’avait parlé à quelques reprises qu’elle aimerait bien y retourner. Ce matin, nous y allons.

À 10 heure pile nous partons en direction du Lac des Seize Îles. La piste est un faux plat ascendant jusqu’à Wentworth-Nord et descendant jusqu’au Lac Des Seize Îles. Je dois avouer que le décor est magnifique. On y longe quelques lacs et ruisseaux pratiquement tout le long. À 11:30 nous arrivons à la marina ou nous prenons notre diné en discutant avec deux autres cyclistes. Comme il faisait très beau et que nous n’avions mis que heure trente pour arriver, nous avons décidé d’étirer le diné et de profiter de l’endroit. À 12:15 nous repartons lentement pour Morin-Heights. Nous enfilons donc les dix kilomètres de montée sans trop nous presser. En arrivant à Wentworth-Nord j’entends une voix qui dit  » Hey, c’est Mononcle ». Deux amis de Bougex étaient aussi sur cette piste. Nous avons donc devancé notre pause de deux ou trois minutes pour jaser un brin. À partir d’ici, c’est une descente constante jusqu’à la fin. En prenant notre temps, nous sommes arrivé au stationnement à 14:45 ou nous avons pris la traditionnelle p’tite frette.

Cette piste n’est vraiment pas appropriée pour les vélos de route. Le sentier est mou à plusieurs endroits ce qui m’a causé quelques petits dérapages. Je devrai voir à changer les pneus de mon hybride pour faire ce genre de piste.

Bonne rando

Mononcle.

 

Tous les hommes pensent que le bonheur réside au sommet de la montagne alors qu’il se trouve dans la façon de la gravir! (Confucius)

 

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Tracé GPS.

 

 

2011-08-13 Pointe Cascade à Rivière Beaudette

Date: 13 aout 2011

Endroit: Canal Vaudreuil Soulange

Aujourd’hui j’allais faire, avec ma Lulu, ma première sortie avec mon héritage, le vélo de mon père. À 8 heures nous partons donc le chercher à St-Eustache ou je l’avais laissé la veille pour quelques travaux mineurs qui m’ont tout de même couté $90.00 et nous nous dirigeons vers Pointe Cascade. La piste débute dans un petit parc pour suivre le canal jusqu’à Les Coteaux ou nous suivons le lac St-François jusqu’à Rivière Beaudette.  Il nous fallu donc 2:30 pour arriver à la frontière de l’Ontario. Suite à une pause dinée à la marina Chez Réal, Nous sommes repartis vers Pointe Cascade. Le matin nous avons du manquer une fourche puisque nous ne devions pas suivre la grande route. Arrivé à St-Zotique, nous avons pris une fourche qui nous amena sur la bonne piste. Celle-ci contournait, dans les boisés, le village de Les Coteaux. Le matin, malgré un léger vent de face nous roulions entre 23 et 25 km/h mais comme ma selle était légèrement trop haute et mes pneus trop mous je forçais mon genou ce qui m’a obligé à descendre ma vitesse en dessous de 20 km/h. C’est donc à 16 heures que nous sommes arrivés à notre point de départ. La p’tite frette, au parc, a été plus que la bienvenue après 77 kilomètres.

Une piste que je vous recommande mais pas par temps chauds puisque peu d’ombre. Plusieurs airs de repos ont été aménagées tout le long et des stationnements permettent de ne faire qu’une portion de la piste.

 

Bonne rando

Mononcle.

 

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Mononcle à vélo.

Une belle randonnée à faire en vélo est Le sentier linéaire du P’tit train du nord. La partie que je préfère est de St-Jovite vers Labelle. Il faut compter 27 kilomètres entre le premier stationnement de St-Jovite et la gare de Labelle. En grande majorité ombragé, par chance, le sentier traverse les municipalités de St-Jovite, Mont Tremblant, La Conception pour aboutir à Labelle. On y longe le lac Mercier et la rivière rouge sur plus de la moitié de la randonnée. En arrivant à Labelle on voit un élevage de bisons. Ces énormes bêtes se prélassaient dans le sable. On y voit aussi la montagne Verte et le Cap 360.

Ayant rendez-vous avec les sœurs de Lucie et son frère, nous les avons rejoint vers midi sur la rive de la rivière à Labelle pour un pique-nique. L’eau de la rivière à cet endroit est étonnamment chaude. Nous en avons donc profité pour s’y baigner suite au diné. À 15:30 nous avons repris la route pour arriver à l’auto à 17:15. Ce qui est dommage en vélo, c’est que la vitesse de croisière ne me permet pas de prendre autant de photo que je voudrais.

Encore une magnifique journée en compagnie de ma Lulu mais aussi d’une partie de sa famille.

Bonnes randos.

15 Août 2010 Vélo à Québec

Date: 15 Août 2010 

 

Endroit: Québec (cote de Beaupré)

 

Quoi de mieux pour finir cette semaine de vacance qu’une rando en vélo ? Bien oui, Mononcle fait aussi du vélo. Si vous connaissiez mes parents vous comprendriez pourquoi j’aime aussi le vélo.

 

Nous sommes donc partis, dimanche matin pour la cote de Beaupré. C’est un rando que mes parents et moi avons l’habitude de faire une fois par an, une espèce de tradition. Je dois dire ici que mes parents sont encore plus fous que moi de vélo. Ils roulent tous les jours à raison de plus de 9 000 km par an. Cette rando fut donc très plaisante. Nous sommes montés jusque passé les chutes Montmorency ou nous avons diné. J’aime bien cette piste cyclable, elle est en dehors de la route donc très sécuritaire. On y rencontre des familles, des cyclo-sportifs et tout genre de cyclistes. Au retour nous avons fait une pause dans le port de Québec pour finalement prendre le traversier vers Lévis. Une fois sur la rive sud, nous avons pris le café avec les amis de mes parents et sommes revenus à la maison.

 

Une super belle journée à refaire prochainement.

 

P.S. J’aurais aimé mettre des photos de cette journée mais j’avais oublié mon appareil à la maison.