• J'ai découvert la randonnée pédestre en 2007. Depuis lors je cherche de nouveaux endroits au Québec. L’information abonde pour ce qui est du nord-est américain mais il y en a très peu sur le Québec d’où l’idée de ce blog.
    J’ose espérer, et ce sans prétention, que vous trouverez ici l’information nécessaire à vos futures randonnées.
    Bonne randos à toutes et tous.

    D’où viens le nom de "Mononcle".

    En 2009 j’allais souvent randonner avec un de mes neveux. Comme une chèvre de montagne, il courrait devant moi sur les sentiers. Régulièrement il se tournait vers moi en me demandant ; "Ça va Mononcle?"

    Et voila.

    Salut Ti-Cul

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La véloroute des bleuets

Date: 20, 21 & 22 septembre 2012

Endroit: Lac St-Jean

Ça fait déjà un bon bout de temps que j’entends parler de cette véloroute. Mon défunt père m’en parlait à ces débuts. Il aurait bien aimé y aller mais il n’en aura pas eu la chance. Nous sommes donc allés, Lulu et moi, en pensant à lui.

Cette boucle de 265 km devait, à la demande de Lucie, être faite en quatre jours. Tout d’abord il a fallu faire pas mal de recherches. Les informations sur le site de la véloroute sont plutôt vagues. Sur différents forums et même selon les dires d’un ami de Lucie (merci Daniel), il était mieux de la faire en sens inverse des aiguilles d’une montre. La brochure indiquant le contraire, toutes les cartes se retrouvaient mélangées pour nous. J’ai réussi à trouver quelques tracés GPS avec lesquels j’ai pu faire une ébauche de tracé sur une carte routable pour les pistes cyclables. Fébriles par l’approche du départ, mercredi soir nous avons tout revérifié notre équipement. Comme la météo nous promettait tout un cocktail, nous en amenions plus que moins. Comme on prévoyait du soleil, de la pluie, du vent et du froid, il fallait être paré à toute éventualité.

Jour 1 :

Ce matin nous partons à 6:00 de Laval en direction de Chambord, point de départ de notre randonnée. Le voyage se fait bien. Il fait beau et la nouvelle route qui contourne La Tuque est superbe. Rendu à Chambord, avec une bonne heure d’avance, nous nous dirigeons vers la mairie ou nous pouvons laisser la voiture pour les quatre jours. À 11:15 c’est le départ. Notre première destination est Alma. Une amie de Lucie nous avait gentiment invités pour notre première nuit. Dès le départ, on voit que la piste est relativement bien indiquée mais il faut demeurer vigilent pour ne pas manquer un détour ou un changement de voie. Un nouveau tronçon, juste après la halte routière, nous amène vers un joli point de vue sur le lac. Cette première bonne montée m’a montré que les cotes ne seraient pas faciles avec tout le matériel sur mon vélo.

Cette première section de 55 km est probablement la plus jolie. On y longe le lac sur de longues parties mais, malheureusement, nous sommes presque toujours en dehors des villages. De belles haltes sont aménagées à plusieurs endroits avec des tables à pique-nique et même, à certains endroits, des points d’eau pour se ravitailler. Au centre touristique de La Dam en Terre, des travaux semblent avoir déplacé la piste. En regardant la carte, nous décidons de prendre la piste municipale vers le centre-ville. À 16:30 nous arrivons finalement chez Christine.

Tracé GPS de la journée.

Jour 2 :

Ce matin une question se pose. Comme il pleut et que la météo prévoit ce temps pour deux jours, nous devons décider ici si nous continuons ou si nous retournons vers Chambord. Suite au petit déjeuné, nous avons donc revêtu nous habits de pluie et recouvert les sacoches pour continuer notre route.

À 9:00 c’est un départ pour Ste-Monique ou nous devons passer notre prochaine nuit. Avec l’aide du GPS, nous retrouvons assez facilement la piste cyclable. Au bureau de La Véloroute j’ai essayé d’avoir une carte plus détaillée mais en vain. C’est au bureau touriste voisin que j’ai pu trouver une carte beaucoup détaillée de toute la piste au tour du lac. Malgré la fine pluie intermittente, nous roulons à bon train. Parfois sur la route, parfois dans le bois le décor est assez joli. La traversée du Parc National de Pointe Taillons est assez ordinaire. Nous longeons le lac sur une route en poussière de pierres. Juste avant d’arriver à Ste-Monique une surprise nous attendait. 500 mètres de piste cyclable bâti sur pilotis. J’ose à peine imaginer le travail pour construire ce tronçon sur la berge au pied de la colline. À 12:45 nous arrivons à l’endroit ou nous devions passer la nuit. Comme Lucie s’était soit sous estimée ou avait trop joué de prudence, notre plan de quatre jours venait de prendre le champ. Après avoir diné dans le seul resto du village, nous avons repris notre route. À partir d’ici nous roulons sur la 169. Mis à part quelques exceptions, le paysage est pas mal moins bucolique. Nous nous sommes donc rendus à Dolbeau-Mistassini ou les indications font vraiment pitiés. Il me semble qu’ils devraient faire un effort pour indiquer les hôtels à partir de la piste. Rendu dans le secteur de Dolbeau nous avons décidés que quitter la piste pour aller vers le village ou nous avons finalement trouvé notre petit nid pour la nuit. Le Motel Dolbeau, un petit hôtel bien ordinaire qui doit encore attendre sa première étoile. Nous avons eu une chambre suffisamment grande pour y entrer nos vélos. Après la p’tite frette, nous sommes allé souper chez Mike’s qui était voisin du motel.

Tracé GPS de la journée.

Jour 3 :

Après une bonne nuit de sommeil, dans mon cas, nous sommes allés déjeuner. Lucie m’a raconté qu’elle n’avait presque pas dormi à cause d’une voisine, saoule, qui a fait du grabuge une partie de la nuit.

C’est encore sous une fine pluie que nous avons repris la route à 8:00. Comme il ne restait qu’une centaine de kilomètres, Lucie se doutait bien que je voudrais finir le tour aujourd’hui. C’est avec un bon vent de face que nous avons roulé vers Normandin. Un long faux-plat encore sur la grande route. Petite pause au village, estimation de la distance à faire et nous repartons vers St-Félicien. À peine sortis du village, je fais une crevaison. C’est donc en plein milieu de nulle part et au grand vent que je répare le tout. N’ayant qu’une petite pompe à main, c’est avec un pneu mou que je me rendis à St-Félicien. Au centre-ville nous avons croisé un magasin de sport ou j’ai pu souffler mon pneu à la bonne pression et acheter un autre tube au cas ou. Vers midi trente nous avons trouvé, à la sortie du village, un gentil petit resto ou nous avons très bien mangé (trop). À 13:30 nous reprîmes la route. Cette partie s’éloigne de la route en nous rapprochant du lac. À Mashteuiatsh (Pointe-Bleu), une halte se trouve au bord du lac. Le vent était si fort qu’on se serait cru au bord de la mer. Les vagues tapaient le muret  pour arroser la promenade. La route vers Roberval se fait aussi loin de la route. Suite à un petit crochet par le village historique de Val-Jalbert, le reste se fera par la grande route. À peine deux kilomètres avant l’auto, en pleine montée, je fais une deuxième crevaison. Encore au bord de la route et au grand vent, je répare le tout pour finalement arriver à l’auto à 17:15 bien content.

Après s’être changés, remis les vélos sur l’auto en prenant une p’tite tiède, nous avons repris la route pour Laval en arrêtant souper à Shawinigan.

Tracé GPS de la journée.

En résumé :

Même si les informations manquent, c’est un très beau voyage à faire. Les gens sont accueillants et sympathiques et les automobilistes sont très courtois envers les cyclistes. Les différentes instances touristiques auraient tout à gagner, selon moi, à unir leurs forces pour développer le cyclotourisme dans cette région. Les chambres de commerces pourraient, elles aussi, aider au développement en indiquant les commerces utiles aux cyclistes. Aux intersections ils pourraient mettre un panneau avec les campings, restos, motels et ateliers de vélo pour ce secteur. Tout le monde y gagnerait.

Pour finir, un gros bravo à ma Lulu qui a fait ses deux premiers 100 km journalier.

 

Bonnes randos

Mononcle.

 

Tous les hommes pensent que le bonheur réside au sommet de la montagne alors qu’il se trouve dans la façon de la gravir! (Confucius)

 

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2012-09-09 Le Carcan

Date: 9 septembre 2012

Endroit: Parc National du Mont-Tremblant (secteur Pimbina)

L’été s’achève et avec lui notre saison de canot et canot-camping. Cette dernière fut très fertile pour Lulu et moi. Grâce à plusieurs amis (es) nous avons découvert pleins de nouveaux endroits. Je penses, entre-autres, à la Réserve Papineau-Labelle pour ces lacs Des Sept Frère et Marie-Le Franc, au Parc National du Mont-Tremblant pour la descente de La Diable et ces lac Monroe et Cyprès. De très belles découvertes autant au niveau des lieux que des gens que nous y avons rencontrés.

La fin de cette saison est donc le moment du retour sur les sentiers en rando ou sur les routes en vélo. Pour ce qui est du vélo, nous ferons, en fin septembre, la vélo route des bleuets. Un beau voyage de quatre jours.

Pour notre retour sur les sentiers, nous avions planifié faire le Mont des Cascades. Malheureusement ce sentier n’est pas encore accessible à la rando l’été. La préposé m’explique qu’il n’est pas très bien balisé, qu’il y a beaucoup d’arbre au sol. Un autre préposé m’a même dit qu’il était interdit d’y aller. La première nous conseille donc d’aller faire le sentier du Carcan. Ma dernière visite remontant à plus de deux ans, nous décidons donc de faire contre mauvaise fortune bon cœur et de s’y diriger.

C’est donc à 10:30 que nous nous élançons Lulu, Julie, Stéphan et moi-même sur le sentier mixte pour rejoindre le sentier du Carcan. Depuis ma dernière visite, le premier 1.5 km est maintenant partagé avec les vélos de montagne. Le sentier semble se rendre, pour eux, au club de Plein Air de St-Donat. 11:00 nous arrivons au départ de la section pédestre. Même si on y retrouve quelques ponts, ce sentier est l’un des moins aménagé du parc surtout passé le lac Clarence. Une partie du sentier suit un ruisseau qui nous offre de belles vues sur quelques cascades. Quelques points de vue gagneraient à être débroussaillés un peu. Celui du lac du Chevreuil est le plus beau selon moi. Il vaut vraiment le détour. Nous arrivons au sommet, sans vue, vers 14:00 pour revenir sur nos pas un peu pour diner à l’abris du vent. La température au sommet étant de 6 degrés, le petit vent eut tôt fait de nous refroidir. C’est donc sur de grosses roches, bien à l’abris du vent, que nous avons pris la pause du diné.

Le retour, tout en descente, c’est fait plus rapidement. Vue la température plutôt fraiche, Lulu a « clanché » un peu pour se réchauffer accompagnée de Stéphan. C’est donc à 17:00 que nous avons pris la traditionnelle p’tite frette au stationnement bien heureux de notre journée.

Bonnes randos

Mononcle.

Tous les hommes pensent que le bonheur réside au sommet de la montagne alors qu’il se trouve dans la façon de la gravir! (Confucius)

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Trouvez l’endroit ici.

Tracé GPS pour Garmin

Vacances Nord-Sud

Date: 30 Juillet au 4 Août 2012

Endroit: Réserve Faunique Papineau-Labelle & Parc National du Mont Orford

Trop d’endroits  à voir en si peu de temps, nous avons scindé la semaine en deux. Pour le début de la semaine nous sommes parti vers le Nord pour aller canoter le lac Marie-Le Franc. Ce lac est situé dans la Réserve Faunique Papineau-Labelle, secteur La Minerve.

Ayant tout préparé la veille, nous sommes donc parti assez tôt. Suite à un passage obligé dans le village de La Minerve pour nous enregistrer, nous continuons notre chemin vers le lac 20 km plus loin. Comme nous sommes arrivés trois heures trop tôt, l’occasion était trop belle pour aller explorer ce magnifique lac. D’une longueur de 4.8 km par 2.2 km de large, ce lac a l’eau la plus claire que j’ai vue. Le gardien, M. Saey, me disait qu’on voit jusqu’à 20 pieds de profondeur sans problème. Ils sont si jaloux de cette clarté d’eau, qu’il est interdit d’utiliser du savon, même bio, pour se laver ou faire la vaisselle. Ce gardien est vraiment une personne à rencontrer. Il parle de sa réserve avec des flammèches dans les yeux. C’est d’ailleurs pour avoir développé quatre extraordinaires sites de camping que la réserve leurs a donné son nom. Il est en ce moment à développer un site accessible uniquement par l’eau. Comme il tient à la quiétude de l’endroit, il ne veut pas surexploiter les berges du lac, il ne s’en tiendrait qu’à un.

Suite à trois heures d’exploration de ce lac, nous sommes revenu vers la plage ou nous avons été monter notre campement.

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Tracé GPS pour Garmin

Lundi matin nous décidons d’aller randonner sur le Mont Resther. Situé à quelques kilomètres du camping, ce sentier de moins de quatre kilomètres nous amène vers deux magnifiques points de vue au dessus d’une belle paroi rocheuse. De ces points de vue on y voit, outre les lacs avoisinant, le village de La Minerve. Ce sentier, selon d’anciennes cartes encore sur place, était formé d’une boucle. J’irai surement un jour essayer de la retrouver. De retour au terrain vers 15:30 nous allés nous baigner sur une petite plage isolée avant de souper.

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Tracé GPS pour Garmin

Mardi matin nous partions voir l’autre sentier du secteur. Le sentier du Lac Ramage ne fait que 3.5 km en boucle mais il nous offre de belles vues sur quelques lacs. À notre retour, comme les vents étaient forts, nous avons décidé de se la couler douce sur notre petite plage privée. Chaque site de camping a un accès direct au lac avec une petite plage non aménagée et en roche.

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Tracé GPS pour Garmin

Mercredi matin, tandis que Lulu dort, j’en profite pour partir seul en canot. Le lac est calme et une brume enveloppe les montagnes. Il n’en fallait pas plus pour faire ma journée. Après avoir démonté la tente et remballé le matériel, nous sommes repartis pour Ste-Adèle.

Jeudi matin, après un bon bain chaud et une bonne nuit de sommeil, nous partons pour le Parc National du Mont Orford. Étant arrivés trop tard pour faire quoique ce soit, nous sommes allés sur la plage du lac Fraser avant d’aller monter la tente.

Vendredi matin nous attaquons le sentier des crêtes. Pour arriver à ce sentier nous devons nous taper 1.5 km de sentier polyvalent. Ce sentier est, en fait, une partie de la route verte pour le vélo. Dès l’entrée sur le sentier pédestre s’amorce une montée constante jusqu’au fameux Pic de l’Ours. À plusieurs endroits, pour stopper l’érosion, des roches ont été placées en escalier. Ce sentier est vraiment à voir. De beaux points de vue agrémentent l’ascension dont le Pic de la roche fendue. J’aurais bien aimé, continuer vers le Mont Orford mais notre départ tardif nous aurait menés trop tard pour le retour. J’aimerais refaire ce sentier jusqu’à la route 112. Surement un projet à murir. Petite anecdote en passant, dans la première descente nous avons croisé un couple qui montait. Tout à coup il s’écrit, en me voyant, « Je vous connais. Je lis votre blogue. » Le monde est petit.

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Tracé GPS pour Garmin

Samedi matin c’est le Mont Chauve. Comme nous campions dans le secteur du lac Fraser, nous partons par le sentier Du Ruisseau-David. 3.6 kms de sentier en développement nous amènent à 400 mètres du sommet. Comme notre but était de faire la boucle, nous sommes partis, par la gauche, vers la base de la montagne. Rendu au carrefour du ruisseau perdu, nous avons pris une pause pour diner. La montée, combinée à la chaleur et l’humidité, a été assez costaude. Suite à une pause bien méritée au sommet, nous sommes repartis, tout en descente, vers l’auto.

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Tracé GPS pour Garmin

Somme toute, une autre belle semaine d’activités bien remplie avec ma Lulu. Ou nous mèneront nos prochaines aventures?

Bonnes randos

Mononcle.

Tous les hommes pensent que le bonheur réside au sommet de la montagne alors qu’il se trouve dans la façon de la gravir! (Confucius)

Canot-camping sur La Diable

Date: 13, 14 & 15 juillet 2012

Endroit: Parc National du Mont-Tremblant

Un ami nous avait invité, avec son groupe de canoteurs, à la descente de La Diable en canot-camping sur deux jours. Ayant déjà canoté avec lui, nous avions confiance que cette sortie serait extraordinaire. Comble de malheurs, il s’est blessé à un genou et n’a donc pas pu venir avec nous. Nous sommes donc parti à la rencontre de son groupe.

Jour 1

Le rendez-vous était au centre de service du Lac Monroe à 20:00 pour la navette qui devait nous amener à notre premier camping, Le Lac aux Herbes. Celui-ci marque le départ de cette descente de 25 kilomètres. Comme nous avions, Lulu et moi, pris congé, nous sommes monté à 13:00 porter tout notre matériel, profiter de la journée et souper. Vers 18:00 nous sommes redescendu rejoindre le groupe pour revenir avec eux en autobus. 21:30 nous arrivons avec le groupe au camping. Armés de leurs lampes frontale, ils ont monté leurs tentes avant de terminer la soirée avec une p’tite frette mais sans feu. Étant donné le temps chaud qui s’abat sur le Québec, nous avons été frappé d’une interdiction de feu.

Jour 2

Après un bon petit déjeuné nous avons démonté nos tentes et chargé nos canots pour la première partie de notre descente. Notre but était le camping Le Beaulieu que nous avions réservé et qui représentait la moitié du trajet. À 9:30 c’est le départ. Le niveau de l’eau est tellement bas qu’il atteint un seuil historique. Tout les rapides seront donc franchis à pied. Au bout du Lac Montcourt se trouve un camping, Au Fil de l’Eau, ou nous avons pris la pause du diné. Une belle plage nous attendait ou nous en avons profité pour se rafraichir.

Le premier canot ayant manqué notre site de camping, Stéphane a suggéré de se rendre au Pont Brulé. Il connaissait l’endroit et savait que nous aurions amplement d’espace pour camper même si les sites étaient tous pris. Arrivé sur place, quatre des campeurs ont littéralement refusé de nous dépanner. Ils étaient persuadés qu’ils avaient loué, non seulement un espace de camping, tout le site. Afin d’éviter une escalade, qui aurait pu très mal tournée, nous avons traversé la route du parc pour aller camper dans le stationnement. Malgré une interdiction de camper, nous étions persuadés que le gardien serait plus accommodant que les « individus » qui étaient l’autre coté. Une fois installés nous avons effectivement eu droit à la visite du gardien. Après lui avoir expliqué la situation, il a appelé son superviseur qui nous a gentiment autorisé à camper à cet endroit. J’ai malheureusement oublié le nom de ce gardien mais, s’il se reconnaît, nous le remercions encore pour son amabilité. Suite au soupé, nous avons, encore, pris la p’tite frette toujours sans feu. Le soleil nous ayant tapé toute la journée, nous nous sommes couché assez tôt.

Jour 3

Comme il ne restait que neuf kilomètres à parcourir, nous avons décidé de prendre ça un peu relaxe aujourd’hui. Pour se rendre au Lac Escalier nous descendons un méandre de 3.5 kilomètres. Nous nous sommes rendu au site de camping L’Estacade ou une autre belle plage nous attendait. Lulu et moi la connaissions pour y être allé en Mai mais elle était inconnue du reste du groupe qui l’ont énormément appréciée. Après une longue pause de plus d’une heure, nous avons traversé le lac vers le barrage ou un portage nous attendait. Peu de temps après le portage, nous avons du marcher un long rapide de 350 mètres. Même s’il n’y avait pas assez d’eau pour le canoter, le courant rendait la marche ardue et périlleuse. La descente s’est donc terminée à 14:30 au Lac Laplante. Comme mon camion nous y attendait, j’ai pu tout embarquer mon matériel le temps que nos amis attendaient la navette prévue pour 16:00. Finalement, comme la navette de 15:00 avait suffisamment de place, ils ont tous pu y monter pour arriver au Lac Monroe une heure plus tôt.

En résumé

Nous avons adoré notre weekend. Nous avons très hâte à la prochaine sortie. Cette dernière nous a confirmé que nous avions tout le matériel nécessaire et que nous aimions vraiment le canot-camping.

Merci à toutes et à tous pour ce merveilleux weekend.

Bonnes randos

Mononcle.

 

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2012-07-08 L’Élévache

Date: 8 juillet 2012

Endroit: Lac Supérieur

Aujourd’hui nous retrouvions une bande de copains pour une petite rando baptisée « L’Élévache » puisque nous allions relier les monts Éléphant et La Vache Noire.

Nous avions rendez-vous à 10:00 au stationnement de l’accueil La Diable du parc de Tremblant ou nous laissions des véhicules pour le retour en fin de rando. Par la suite nous nous sommes dirigés vers le stationnement du Mont Éléphant ou nous avons commencé la rando. Nous devions contourner Éléphant pour rejoindre le sentier qui mène à la coulée de Nixon. Comme les plans sont fait pour être changés, nous avons décidé de monter Éléphant. Le sentier du raccourcie nous mène directement au point de vue du sommet. Qui dit directement dit aussi une montée assez raide et soutenue. La descente du sommet est aussi assez raide. Rendu au premier intersection, nous avons pu constater que les indications étaient erronées. À tel point qu’un randonneuse a du nous demander par ou aller pour revenir au stationnement. Le sentier vers Nixon est en fait un sentier de ski de fond. Il traverse un marécage que nous avons du contourner. Avec l’aide du GPS nous avons retrouvé notre sentier sans trop de perte de temps mais avec une section hors piste assez éprouvante. Dans la coulée de Nixon nous avons bifurqué vers un point de vu ou nous avons pris la pause diné sur un cap rocheux qui nous donnait de belles vues sur les montagnes avoisinantes.

La section d’après-midi a été un plus costaude. Bizarrement la trace du sentier n’était plus visible sur mon GPS et celui de Denis refusait de se connecter sur les GPS. Par contre, comme j’avais le point d’arrivée de visible, nous avons donc terminé notre rando en hors-piste. Plus nous approchions de La Vache Noire, plus les descentes étaient abruptes. Pour les contourner nous devions traverser des sections de sapinage assez dense. C’est finalement à 16:40 que nous avons rejoint la route au grand bonheur de Julie et de tous.

Comme à l’habitude, nous avons pris la p’tite frette sur la plage et nous avons bien rigolé de notre journée.

Bonnes randos

Mononcle.

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Les bayous de Berthier et La Bayonne

Lulu et moi avons découvert un beau circuit cyclable, les îles de Berthierville et les berges de la rivière Bayonne.

Comme ce circuit est principalement à travers champs, je vous conseillerais de le faire par temps calme et non venteux.

Voir le tracé.

Baptême de canot-camping

Date: 30 Juin, 1er & 2 Juillet

Endroit: Réserve Faunique Papineau-Labelle

Ce weekend un ami nous avait invité pour notre baptême de canot-camping. Le lac qu’il avait choisi était le Lac des Sept Frères. Un lac de 7 km de long ou nous retrouvons plusieurs sites de camping et quelques voies de portage vers d’autres lacs. C’est surement un des meilleurs endroits pour une initiation à cette activité.

Jour 1

Nous partons de Ste-Adèle à 8:00 pour rejoindre Serge et Guy à 10:30 au stationnement du lac. 11:20 le canot est chargé et nous partons pour canoter les 6 km qui nous séparent de notre campement. 12:45 nous arrivons à notre site de camping et nous montons notre tente et la laissons ouvert pour la faire aérer un peu.

À 15:30 nous décidons d’aller explorer la pointe nord du lac ou un petit portage nous attendait le lendemain. Une fois sur la plage, nous prenons une pause lorsque soudain, un orage nous tombe sur la tête. Oui, la tente était ouverte. Par chance, nos voisin, étant arrivés avant nous, on remarqué la chose et l’on vite refermé pour limiter les dégâts. 18:00 nous sommes de retour au campement pour le soupé et une courte soirée près du feu de camps avec nos voisins. Deux familles, une de trois personnes l’autre de cinq, étaient installées à notre arrivée. Des gens très sympathiques, sauf un, avec qui nous avons jasé une partie du weekend.

Jour 2

N’étant pas pressés et voulant profiter du camping, nous partons à 11:45 vers un portage qui devait nous mener vers le lac Diamond. Comme le sentier était trop rude, nous sommes reparti vers le nord du lac pour le portage vers le lac Fabre. Un petit sentier de 180 mètres nous amène sur ce lac. Une fois traversé, nous nous sommes dirigé vers l’île ou un site de camping nous attendait pour diner. À l’approche du site, Serge avait remarqué une grosse couleuvre qui se prélassait au soleil. Une fois à terre, je parti pour la prendre en photo. Une fois rendu, surprise, un dizaine de couleuvres se prélassaient sur le cap rocheux. Suite à une pause diné, à bonne distance des habitants de l’île, nous aller explorer le reste du lac. À 16:00 nous sommes de retour au lieu du portage ou une idée de fou m’a traversé l’esprit. Juste à coté du sentier j’avais remarqué un petit ruisseau avec un barrage de castor. Je me suis dit que l’eau devrait être assez haute pour descendre et, ensuite, passer le canot par-dessus le barrage. Lucie et Guy préférant revenir par le sentier, Serge s’est laissé tenté par mon plan. Nous avons donc franchi quatre barrages sur 180 mètres pour atteindre le grand lac. Comme il était encore tôt et que nous voulions laisser un peu de tranquillité à nos voisins, nous avons pris une bonne pause et une p’tite frette sur la plage. C’est donc à 18:20 que nous sommes revenu au camping.

Jours 3

Comme toute bonne chose a une fin nous avons, suite à un bon déjeuné, démonté notre campement et rechargé les canots pour le chemin du retour. C’est donc à 11:30 que nous repartons pour le stationnement ou nous avions laissé les auto deux jours plus tôt. Comme j’avais marqué sur mon GPS les campings de la rive ouest le premier jour, je voulais bien marqué ceux de la rive est en revenant. Malgré un vent assez fort, Lulu a accepté mon p’tit caprice et j’ai pu tout marquer les camping et débuts de portage du lac. Les deux derniers kilomètres ont été assez difficiles. Le vent, de face, était très fort. Nous étions bien content d’être parti plus tôt. C’est donc à 13:00 que nous avons mis pied à terre pour terminer ce magnifique weekend.

En résumé

Nous n’aurions pu espérer meilleur weekend pour notre baptême de canot-camping. Tout le matériels étaient au point, la température idéale et les compagnon géniaux. Un gros merci à Serge pour les judicieux conseils qui ont fait de ce weekend un franc succès.

 

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