• J'ai découvert la randonnée pédestre en 2007. Depuis lors je cherche de nouveaux endroits au Québec. L’information abonde pour ce qui est du nord-est américain mais il y en a très peu sur le Québec d’où l’idée de ce blog.
    J’ose espérer, et ce sans prétention, que vous trouverez ici l’information nécessaire à vos futures randonnées.
    Bonne randos à toutes et tous.

    D’où viens le nom de "Mononcle".

    En 2009 j’allais souvent randonner avec un de mes neveux. Comme une chèvre de montagne, il courrait devant moi sur les sentiers. Régulièrement il se tournait vers moi en me demandant ; "Ça va Mononcle?"

    Et voila.

    Salut Ti-Cul

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2012-10-20 La Boule

Date: 20 Octobre 2012

Endroit: St-Côme

En ce matin gris nous avions rendez-vous pour l’inauguration du sentier De la Boule. Cette inauguration se voulait historique puisqu’il s’agissait du millième kilomètre du Sentier National au Québec. Le rendez-vous était au refuge Swaggin à St-Côme ou débute le sentier. En plus des notables de l’endroit, Pierre Duff, coordonnateur du SNQ, Réal Martel, président du SNQ, et M. Legault de vélo-vie, parrain du sentier, étaient présents. Suite aux allocutions et à la cérémonie d’inauguration, les marcheurs ont prient l’autobus pour les différents points de départ. De notre coté, Marc, Isabelle, Jacques, Johanne, Lulu, moi et d’autres avons choisis le plus long parcourt. C’est donc du Parc des chûtes à Bull que nous avons entrepris notre randonné par un chemin d’accès. Ce sentier, long de quatre kilomètres, nous amène au kilomètre 12.5 du sentier. Cette portion, pas mal ascendante, nous amène à un joli petit lac ou nous rejoignons le sentier principal. Ce dernier, quoi que assez vallonneux, nous amènera à près de 530 mètres. Au deux tiers du chemin, incluant le sentier d’accès, nous arrivons au refuge Lavigne. Ce dernier peut facilement accueillir huit randonneurs pour la nuit. Soit dit en passant, ce dernier fait parti d’une série de trois refuges identiques sur le SNQ en Matawinie. Les randonneurs peuvent faire une longue randonné en couchant aux refuges La Boule, Lavigne et Swaggin. Ce sentier s’incère au milieu, ou presque, d’une longue série qui traverse presque sans arrêt Lanaudière. D’ailleurs je me dois ici de lever mon chapeau à la MRC Matawinie, pour son implication au niveau du SNQ, et au club Vélo-vie, pour son travail d’entretient comme parrain du sentier. Mis à part quelques descentes assez raides et un pont manquant, ce sentier a juste ce qu’il faut de sauvage pour nous faire apprécier la randonné dans les bois. Par contre le pont manquant nous aura fait voir, Marc et moi, une jolie chute que nos amis ont manquée.

En résumé, une autre belle découverte dans Lanaudière. Un sentier très sécuritaire pour les familles sans avoir l’impression de marcher sur un sentier pavé. De beaux points de vue et un refuge accueillant vous feront jouir de votre journée au maximum, le tout en toute sécurité.

 

Bonnes randos

Mononcle.

 

Tous les hommes pensent que le bonheur réside au sommet de la montagne alors qu’il se trouve dans la façon de la gravir! (Confucius)

 

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2012-07-08 L’Élévache

Date: 8 juillet 2012

Endroit: Lac Supérieur

Aujourd’hui nous retrouvions une bande de copains pour une petite rando baptisée « L’Élévache » puisque nous allions relier les monts Éléphant et La Vache Noire.

Nous avions rendez-vous à 10:00 au stationnement de l’accueil La Diable du parc de Tremblant ou nous laissions des véhicules pour le retour en fin de rando. Par la suite nous nous sommes dirigés vers le stationnement du Mont Éléphant ou nous avons commencé la rando. Nous devions contourner Éléphant pour rejoindre le sentier qui mène à la coulée de Nixon. Comme les plans sont fait pour être changés, nous avons décidé de monter Éléphant. Le sentier du raccourcie nous mène directement au point de vue du sommet. Qui dit directement dit aussi une montée assez raide et soutenue. La descente du sommet est aussi assez raide. Rendu au premier intersection, nous avons pu constater que les indications étaient erronées. À tel point qu’un randonneuse a du nous demander par ou aller pour revenir au stationnement. Le sentier vers Nixon est en fait un sentier de ski de fond. Il traverse un marécage que nous avons du contourner. Avec l’aide du GPS nous avons retrouvé notre sentier sans trop de perte de temps mais avec une section hors piste assez éprouvante. Dans la coulée de Nixon nous avons bifurqué vers un point de vu ou nous avons pris la pause diné sur un cap rocheux qui nous donnait de belles vues sur les montagnes avoisinantes.

La section d’après-midi a été un plus costaude. Bizarrement la trace du sentier n’était plus visible sur mon GPS et celui de Denis refusait de se connecter sur les GPS. Par contre, comme j’avais le point d’arrivée de visible, nous avons donc terminé notre rando en hors-piste. Plus nous approchions de La Vache Noire, plus les descentes étaient abruptes. Pour les contourner nous devions traverser des sections de sapinage assez dense. C’est finalement à 16:40 que nous avons rejoint la route au grand bonheur de Julie et de tous.

Comme à l’habitude, nous avons pris la p’tite frette sur la plage et nous avons bien rigolé de notre journée.

Bonnes randos

Mononcle.

Tous les hommes pensent que le bonheur réside au sommet de la montagne alors qu’il se trouve dans la façon de la gravir! (Confucius)

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2012-02-21 à 23 Les trois monts de Coleraine

Date: 21 au 23 février 2012

Endroit: St-Joseph-de-Coleraine

En cette semaine de vacances nous avions décidé d’aller visiter un réseau de sentiers que nous n’avions jamais visité, Les 3 monts de Coleraine. Nous sommes partis de Ste-Adèle à 9 heures mardi matin pour nous rendre à la yourte que nous avions réservée. Après avoir payé les frais, nous avons fait quelques voyages pour amener nos choses. Du stationnement il faut marcher 250 mètres pour se rendre à la yourte. Un traineau aurait été apprécié pour faire moins de voyages.

Jour 1

À 16:00, une fois installé, nous décidons d’aller faire une petite rando du coté de l’étang Dry. Au départ nous traversons un parc, Le parc à Charles, ou nous trouvons des jeux pour enfants et un joli petit chalet. Un peu plus loin s’amorce la première montée, 115 mètres sur moins d’un kilomètre nous amène à la fourche pour le sentier vers l’étang Dry. Ce sentier, tout en montées et descentes, nous amène vers un site de camping en passant par la mine Parent. À 17:20 nous étions au bout de ce sentier. Un peu avant la fin, nous y avons vu un ancien refuge qui sera brulé prochainement selon le responsable des lieux. La rando s’est donc terminée à la frontale après 6.1 kilomètres et 326 mètres de dénivelé.

Jour 2

Après avoir passé une très bonne nuit, nous sommes partis à 9 heures pour l’accueil principal d’où part le sentier pour le mont Oak. Le sommet de ce dernier est à 2.5 kilomètres de l’accueil et à 125 mètres plus haut. Le premier kilomètre est relativement plat et nous amène à très joli petit camping. La montée commence suite au camping. Une ascension continue jusqu’au sommet. Une bonne descente nous a amené vers l’intersection pour la colline Kerr. 186 mètres de dénivelé sur 1.5 kilomètre nous amène au sommet. Après une pause bien méritée, nous sommes redescendus pour nous diriger vers le refuge du lac Johnston ou nous avons diné. Un peu avant le refuge nous avons croisé la mine Woosley-Chrome et le sentier vers un camping. Pour le retour nous devions remonter une partie du mont Oak pour ensuite entamer une longue descente vers l’accueil. Une journée de 14 kilomètres en 5 heures avec 596 mètres de dénivelé.

Jour 3

Ce matin, après avoir ramené toutes nos choses à l’auto, nous somme partis à 9:30 pour notre dernière rando, le mont Caribou. Ce sentier part de la yourte sur Vimy Ridge comme pour l’étang Dry. Comme pour notre première journée, nous avons monté continuellement jusqu’au sommet. Lors de la montée, nous avons vue une autre mine, La mine Grand-père. À deux kilomètres et 195 mètres de montée se trouve un belvédère mais comme pour les deux jours précédents, nous n’avions aucune vue à cause de la brume et de la neige. Une longue descente, parsemée de points de vue, nous amène au refuge du lac Johnston ou nous avons diné. La section entre le mont Caribou et le refuge est relativement plane sauf une bonne montée avant le camping Johnston. Pour le retour, une autre bonne montée de 182 mètres nous ramène au sommet du mont Caribou pour redescendre vers la yourte pour finir la journée avec 11 kilomètres et 572 mètres de montée.

En résumé

Un très joli réseau de sentier ou je retournerai assurément en été. Un balisage très efficace et discret facilite la randonnée. Plusieurs bancs, tables et toilettes sèches sont installés tout le long des sentiers mais discrètement placés. Pour les amateurs de dénivelé, vous y serez servi puisque nous avons fait, en 31.7 kilomètres, 1536 mètres de dénivelé. J’espère que la température sera de notre coté lors de notre prochaine visite pour pouvoir profiter des nombreux points de vue.

 

Bonnes randos

Mononcle.

Tous les hommes pensent que le bonheur réside au sommet de la montagne alors qu’il se trouve dans la façon de la gravir! (Confucius)

 

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